Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'analyse systémique en pratique ?
L’analyse systémique, c’est simple : au lieu de chercher qui a tort ou qui est « malade » dans la famille, on regarde comment vous fonctionnez ensemble. Votre ado qui claque les portes ? Votre couple qui ne communique plus ? Ce n’est pas forcément « la faute » de quelqu’un. C’est souvent un système qui s’est grippé.
En séance, on observe ce qui se passe maintenant : comment vous vous parlez (ou ne vous parlez plus), qui prend quelle place, quelles règles implicites régissent votre famille. Ensuite, on teste de nouvelles manières de faire. C’est très concret.
Exemple : Un couple vient parce qu’ils se disputent tout le temps. En systémique, je ne cherche pas « qui a raison ». Je regarde : comment la dispute commence, qui se retire, qui poursuit, quel schéma se répète. Et on expérimente d’autres façons de communiquer.
Résultat : Vous repartez avec des outils, pas juste une meilleure compréhension théorique.
Combien de temps dure une thérapie en moyenne ?
Ça dépend de votre situation, mais en thérapie systémique, on ne parle pas d’années. En moyenne, comptez entre 5 et 15 séances espacées de 2 à 3 semaines. Certaines familles règlent leur problème en 3 mois, d’autres ont besoin de 6 mois à 1 an pour des situations plus complexes.
L’approche systémique est orientée solution. Dès que vous retrouvez un équilibre, on peut espacer les séances ou arrêter.
Concrètement :
- Crise ponctuelle (dispute couple, ado difficile, anxiété de l’enfant) : 5-8 séances
- Problème installé (communication coupée, conflits répétés) : 10-15 séances
- Situation complexe (séparation, recomposition) : suivi plus long, ajusté ensemble
Pas d’engagement dans la durée : on fait le point régulièrement et vous décidez si vous voulez continuer. L’objectif, c’est que vous retrouviez votre autonomie, pas que vous dépendiez de moi.
Où se trouve le cabinet Landa Gaina et comment y accéder ?
Le cabinet Landa Gaina est situé au 109, chemin Ostalapea à Ahetze (64210), très facilement accessible depuis Saint-Jean-de-Luz, Biarritz, Arbonne ou Saint-Pée-sur-Nivelle.
En voiture :
- Depuis St-Jean-de-Luz : 10 minutes
- Depuis Biarritz : 15-20 minutes
- Parking gratuit juste en face du cabinet
Repères : Ahetze est entre Saint-Jean-de-Luz et Cambo-les-Bains. Le cabinet est dans un centre de santé où vous trouverez aussi une orthophoniste (Noëllie Moizard et une neuropsychologue Caroline Kraushaar). C’est un lieu calme, discret, idéal pour se poser.
Accessibilité : Rez-de-chaussée, accessible PMR. Le cabinet est situé sur le côté dans le prolongement de la résidence aux volets rouges , de l’autre côté de la route en face du parking public.
Horaires : Du lundi au vendredi, sur rendez-vous uniquement. Pas de passage sans RDV. Possibilités le samedi matin sur demande.
Première fois ? N’hésitez pas à m’appeler au 06 66 43 54 61 si vous avez un doute sur le trajet.
Comment prendre rendez-vous rapidement ?
Trois façons simples de prendre rendez-vous au cabinet Landa Gaina à Ahetze :
- En ligne (le plus rapide) : Utilisez mon agenda Calendly. Vous voyez les créneaux disponibles en temps réel et vous réservez directement. Vous recevez une confirmation par email.
- Par téléphone : Appelez-moi au 06 66 43 54 61. Si je suis en consultation, laissez un message, je vous rappelle généralement dans la journée. On prend 10-15 minutes pour discuter de votre situation et fixer un premier RDV.
- Par email : Écrivez-moi à terapia@larroquet-therapeute.com. Je réponds rapidement.
Délai habituel : En général, je peux vous proposer un premier rendez-vous sous 7 jours voire avant. Si c’est urgent (crise familiale aiguë), dites-le moi, je fais mon maximum.
Important : Le premier contact téléphonique est gratuit et sans engagement. On vérifie ensemble que mon approche correspond à vos besoins avant de booker une séance.
Mon enfant a des difficultés scolaires, d'endormissement, la thérapie peut-elle aider ?
Oui, souvent plus qu’on ne le pense. Les difficultés scolaires n’ont pas toujours des causes scolaires. Un enfant qui décroche, qui refuse d’aller à l’école, qui a des notes en chute libre… c’est souvent le signe que quelque chose ne va pas autour de l’école : stress familial, tensions à la maison, problème de confiance, climat anxiogène. De la même manière que les difficultés à s’endormir seul. Ces difficultés ne doivent pas être seulement l’affaire de votre enfant mais être reliées au contexte dans lequel il vit.
L’approche systémique regarde le contexte :
- Est-ce qu’il y a eu un événement récent ? (déménagement, séparation, naissance, anxiété des adultes…)
- Comment se passe la communication parent-enfant autour des devoirs, de ce qui est difficile, des peurs des parents ?
- Est-ce qu’il y a une pression (même involontaire) qui le paralyse ?
- Comment réagit-on à la maison face à ses échecs ?
Mon expérience d’éducatrice spécialisée : j’ai accompagné des dizaines d’enfants en difficulté scolaire dans le cadre de la protection de l’enfance. Souvent, en travaillant sur le climat familial, la pression, la communication, les résultats scolaires remontent naturellement.
Exemple : un enfant de 10 ans refuse d’aller à l’école. En séance, on découvre qu’il est angoissé par les disputes de ses parents le soir. On travaille sur l’apaisement à la maison → l’enfant se détend → il est donc plus disponible face aux apprentissages.
Attention : je ne remplace pas un orthophoniste, un psychologue scolaire ou un soutien scolaire.
Séparation : comment aider mes enfants à s'adapter lors d’une séparation parentale à accepter de se séparer de son père ou sa mère ?
La séparation est dure pour tout le monde, mais les enfants la vivent avec leur propre grille de lecture. Ils peuvent se sentir coupables, tiraillés, perdus. Votre rôle est crucial, mais ce n’est pas toujours évident de savoir comment faire.
Les 3 erreurs fréquentes :
- Minimiser : « ne t’inquiète pas, ça va bien se passer ». L’enfant a besoin qu’on reconnaisse que c’est difficile.
- Le prendre à témoin : « tu as vu comment ton père/ta mère me parle ? » Ça le met en porte-à-faux (dans le cadre d’un couple parental sous tensions)
- Compenser par des cadeaux ou trop de liberté : ça n’aide pas, ça déstabilise encore plus.
Ce qui aide vraiment :
- Parler clairement : expliquer la situation avec des mots simples, sans mentir, sans accuser l’autre parent.
- Rassurer sur ce qui ne change pas : « on t’aime toujours tous les deux, tu n’y es pour rien. »
- Maintenir un cadre stable : horaires, règles, rituels. Même si tout change, l’enfant a besoin de repères.
Quand consulter ? Si votre enfant :
- Régresse (pipi au lit, angoisses, difficultés d’endormissement…)
- Devient agressif ou très triste
- A du mal à l’école
- Refuse de voir l’un des deux parents
En séance au cabinet Landa Gaina : on travaille sur la coparentalité, la communication avec l’enfant, la gestion de la culpabilité.
Pourquoi consulter une ancienne éducatrice spécialisée ?
J’ai passé 20 ans sur le terrain à accompagner des familles en grande difficulté et des équipes en tant que cheffe de service dans le cadre de la protection de l’enfance. J’ai vu des situations de crise, des ados en rupture totale, des parents épuisés. Cette expérience m’a appris à comprendre vraiment ce qui se joue dans une famille quand ça va mal.
J’ai développé une approche à la fois pratique et théorique. Aujourd’hui, je combine cette expérience avec une formation solide en analyse systémique pour vous proposer un accompagnement complet au cabinet Landa Gaina à Ahetze.
Est-ce que la thérapie familiale fonctionne si un seul membre vient ?
Oui, absolument. C’est même très fréquent. Beaucoup de parents viennent seuls parce que leur enfant refuse catégoriquement de voir un « psy », ou parce que leur conjoint n’est pas prêt.
La bonne nouvelle, c’est qu’en changeant votre manière d’agir dans la famille, tout le système bouge. C’est comme un mobile : touchez un élément, tout le reste se réajuste.
En pratique : On travaille sur votre positionnement, vos réactions, vos stratégies. Pour cela je m’appuie sur une méthode intégrative appelée TIFT. C’est une expérience qui travaille uniquement à partir du présent (car le passé se manifeste dans l’ici et maintenant) et peut impacter nos relations. Parfois, au bout de quelques séances, les autres membres de la famille acceptent de venir parce qu’ils voient que ça change vraiment. Mais même s’ils ne viennent jamais, vous aurez déjà avancé.
Quels sont les tarifs des consultations ?
Le tarif est de 60€ par séance, que ce soit pour une consultation individuelle, de couple ou familiale. La séance dure environ 1h voire parfois 1h15.
Si une réalité financière vous empêche d’accéder à un travail thérapeutique, je peux à titre très exceptionnel réajuster la séance en diminuant la durée du rendez-vous. Cependant cet aspect est uniquement convenu ensemble après notre première rencontre.
Pourquoi ce tarif ? Les séances de psychothérapies ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale, (excepté dans le cadre de « mon soutien psy «. Les psychologues partenaires sont sélectionnés par un comité que vous trouverez sur l’annuaire sur le site d’ameli)
Mon conseil : Vérifiez auprès de votre mutuelle avant de commencer. Certaines remboursent une petite partie des séances sur parfois plusieurs séances par an dans le cadre d’un forfait « médecines douces » .
Paiement : Espèces, chèque ou virement. Pas de CB pour l’instant au cabinet Landa Gaina.
Bon à savoir : Le premier contact téléphonique est gratuit et sans engagement. On prend 10-15 minutes pour voir si mon approche correspond à vos besoins.
Les séances sont-elles remboursées par la Sécurité sociale ?
Non, la Sécurité sociale ne rembourse pas les consultations chez un thérapeute ou psychologue. Seuls les psychiatres (médecins) et psychologues en CMP (centres médico-psychologiques publics) sont pris en charge par la CPAM.
Mon conseil : Avant de démarrer, appelez votre mutuelle et demandez : « Est-ce que vous remboursez les consultations en psychothérapie ou thérapie familiale ? » On peut être surpris d’apprendre qu’ils ont un forfait « bien-être » ou « médecines douces » qu’ils n’utilisent jamais.
Mais attention il y a une chose essentielle qu’il ne faut pas négliger dans le cadre d’un travail thérapeutique ; c’est la relation patient thérapeute. J’ai pour habitude de dire à mes patients, de changer s’ils ne sont pas à l’aise autour du travail engager, si le lieu ne les sécurise pas.
Faut-il venir en couple pour une thérapie de couple ?
Idéalement oui, mais ce n’est pas obligatoire pour commencer. Beaucoup de personnes viennent seules parce que leur conjoint appréhende et « ne croit pas aux psys ».
Si vous venez seul(e) : on travaillera sur votre positionnement dans le couple, vos réactions, vos besoins. Souvent, quand l’un des deux change sa manière de communiquer ou de gérer les conflits, le « système couple » s’ajuste. Et parfois, au bout de 2-3 séances, le conjoint réticent accepte de venir « juste une fois pour voir ». C’est déjà un grand pas.
Si vous venez à deux : C’est évidemment plus efficace. On peut travailler directement sur vos interactions, décoder ce qui coince dans votre communication, tester de nouvelles façons de fonctionner ensemble.
Thérapie de couple : à quel moment consulter ?
Ne pas attendre que tout soit cassé. Plus vous attendez, plus c’est long à réparer. Voici 5 signes qu’il est temps de consulter :
- Vous ne vous parlez plus vraiment : au-delà du « tu as pensé à sortir les poubelles », il n’y a plus de vraie conversation. Vous cohabitez, vous ne vivez plus ensemble.
- Chaque discussion tourne en dispute : impossible d’aborder un sujet sans que ça dégénère. Vous marchez sur des œufs en permanence.
- L’un des deux envisage la séparation ou pire, l’a déjà annoncée. Là, c’est urgent. Mais ce n’est pas forcément trop tard.
- Il y a eu une infidélité (ou un mensonge majeur) : la confiance est cassée. Seul(e), c’est très difficile de reconstruire.
- Vous êtes en « coloc-parents »: vous gérez les enfants ensemble, mais il n’y a plus rien de conjugal. Vous êtes juste colocataires.
Mon conseil : venez avant la crise explosive. En thérapie systémique, on peut débloquer une situation en quelques séances si vous n’avez pas laissé se dégrader la relation pendant 10 ans. Si l’un des deux hésite, venez seul(e) pour commencer (voir question précédente).
Cabinet Landa Gaina, Ahetze – Consultation couple : 60€/séance.
Mon ado ne parle plus à la maison, que faire ?
Vous n’êtes pas seul(e) dans cette situation. C’est l’une des demandes les plus fréquentes au cabinet : « Mon ado s’est enfermé dans sa chambre et ne nous parle plus. » C’est douloureux, mais c’est rarement irréversible.
Pourquoi ça arrive ?
- Crise d’adolescence classique (recherche d’autonomie)
- Conflit non résolu qui s’est enkysté
- Climat familial tendu (disputes parentales, séparation…)
- Pression scolaire ou sociale qu’il/elle n’arrive pas à exprimer
Ce qui ne marche PAS :
- Forcer la discussion (« Parle-moi ! »)
- Punir le silence
- Envahir son espace pour « comprendre »
Ce qui peut aider : En séance, on regarde comment vous tentez de communiquer. Souvent, sans le vouloir, on adopte des postures qui bloquent l’ado : interrogatoire, reproches, comparaisons… En changeant votre approche, l’ado se débloque.
Mon atout : 20 ans comme éducatrice spécialisée auprès d’ados en grande difficulté. Je connais leurs codes, leurs silences, leurs peurs. Parfois, l’ado accepte de venir « juste une fois » et ça suffit à relancer le dialogue.
Première étape : venez seul(e) si votre ado refuse. On travaille sur votre positionnement. Ça change déjà beaucoup.
Mon anxiété vient-elle de ma situation familiale ou professionnelle ?
Bonne question. Et la réponse est souvent : les deux sont liés. L’anxiété ne tombe pas du ciel. Elle se nourrit de votre environnement : tensions au travail, conflits à la maison, charge mentale, solitude…
Questions qu’on se pose ensemble :
- À quel moment l’anxiété apparaît ? (le dimanche soir ? avant de rentrer chez vous ? au réveil ?)
- Qu’est-ce qui la calme ? (être seul(e) ? parler à quelqu’un ? bouger ?)
- Y a-t-il eu un événement déclencheur ? (conflit, surcharge, deuil, changement…)
Pourquoi l’approche TIFT aide ?
Cette approche repose sur plusieurs principes :
Une approche globale (émotion, corps, pensées, image) ou l’importance du lien thérapeute patient prévaut, et le travail est orienté en offrant la possibilité d’un attachement sécure (là où il a été repéré insécure par le passé).
La séance est organisée autour de répétition de phrases ou séquences pour reprogrammer le système nerveux. L’exposition au traumatisme est donc minimale (on n’a pas besoin de raconter en détail les évènements du passé). L’objectif étant de recréer un flux émotionnel et corporel cohérent appelé « flow » en lieu et place d’un système bloqué et/ ou chaotique.
TIFT s’inspire de plusieurs approches comme les neurosciences, la théorie de l’attachement, la thérapie du trauma, les aspects somatiques et enfin l’intégration du cycle de vie qui se base sur une échelle du temps très courte (la plupart du temps sur les trois derniers jours).
C’est une approche intégratrice comme l’EMDR, l’ICV et les thérapies du trauma centrée sur l’attachement.
La pratique de TIFT nécessite d’y être formé spécifiquement, comme je le suis.
